Islam

Marhaba Bikoum

Archive pour la catégorie 'Histoires'

Hicham

Posté : 19 janvier, 2008 @ 7:54 dans Histoires | Pas de commentaires »

Une fois, Hicham partit au marché. Il y acheta du pain, puis soudainement il fut attiré par une odeur appétissante de grillades. Mais il n’avait pas les moyens de les acheter. Alors il mit son pain dans la fumée puis le mangea. Le vendeur demanda à Hicham de payer les frais de consommation de la fumée. Hicham étonné de la décision du vendeur, lui dit :  » Ce n’est pas possible de payer la fumée ? « Mais le vendeur insista. Hicham quant à lui, répondit : » de toute façons, je n’ai pas d’argent pour payer. « 

Le vendeur devient furieux et l’emmena directement chez le juge de la ville. Au tribunal, le juge écouta cette étrange histoire puis il mit des pièces dans un petit sac et le secoua. Il dit au vendeur :
 » As-tu entendu le bruit de ces pièces ?  »

-  » Oui,  » répondit-il

-  » Alors, ça y est, il t’a payé. «  

Le bébé

Posté : 1 janvier, 2004 @ 1:00 dans Histoires | Pas de commentaires »

???: Une personne t’attend et elle prendra soin de toi

Le bébé: Ici, je n’ai rien d’autres à faire, que sourir et chanter pour être heureux. Que devrais-je faire sur Terre?

???: La personne qui t’attend, chantera pour toi et sourira aussi pour toi toujours, tu ressentiras alors son amour et tu sera heureux.

Le bébé : Et comment serais-je capable  de comprendre ce que l’on me dira, si je ne connais pas la langue?

??? : La personne t’apprendra les mots les plus beaux et les plus tendres que tu n’as jamais entendus et avec beaucoup de soin et de patience elle t’apprendre à parler.

Le bébé : Et que devrais-je faire pour parler à Allah?

??? : La personne t’aidera à te prosterner et il t’apprendra à prier

Le bébé : Qui me protègera?

??? : La personne te protègera au péril de sa vie.

Le bébé : Mais je serais toujours triste…  

??? : La personne te parlera toujours d’Allah et il t’apprendra à revenir vers Lui ainsi Il sera toujours près de toi.

A ce moment-là il y eut un grand silence et l’on pouvait entendre des voix venant de la Terre (les docteurs de la salle d’accouchement) et l’enfant pressé parce qu’il devait partir tout de suite posa une dernière question.   

Le bébé : Sije dois partir mainteant, dis moi s’il te plait le nom de cette personne?

???: Tu l’appelleras simplement « maman »

La lumière de la foi

Posté : 19 février, 2002 @ 7:53 dans Histoires | Pas de commentaires »

Il y a bien longtemps, en Inde (du temps où l’Inde n’était pas divisée), dans une famille chrétienne naquit une fille.
Les parents étaient très contents car ils n’avaient pas d’autres enfants. Ils ont bien élevé leur fille, l’ont tout donné, la meilleure éducation possible.
Mais, cette fille par nature, était réservée, ne sortait pas de la maison, même quand ses parents insistaient pour qu’elle vienne à l’Eglise avec eux. Elle préférait rester à la maison.Il y avait un précepteur, qu’on appellle le Qazi en Urdu, musulman, qui venait donner des cours aux enfants chez cette famille chrétienne, on lui avait donné le droit de faire la prière chez eux, quand il était l’heure, dans un coin, un endroit lui était réservé. Mais, il ne devait pas parler de l’Islam aux enfants, il devait s’en tenir aux leçons.

Ce Qazi était un bon musulman mais était de nature très peureuse, il avait très peur au fond de lui.
Un jour, alors que le Qazi était entrain de faire la prière de Magreb, la fille sortit de sa chambre, et passa derrière le Qazi, elle s’arrêta pour l’entendre prier (car le Qazi avait tendance à lire un peu à haute voix) elle trouva le son magnifique, les paroles très belles même s’elle ne savait pas ce que cela signifiait.

Elle continua ainsi chaque jour, elle allait en cachette, se mettre derrière le Qazi en prière pour l’écouter. Son cœur se remplissait de bonheur et elle voulut en savoir plus sur cette façon de prier et elle voulut en apprendre pour que son cœur s’apaise.

Elle demanda à son père si elle pouvait recevoir les cours du Qazi, ses parents ne purent refuser cette permission car leur fille ne demandait presque jamais rien. Donc, quand elle formula cette demande, ils ne purent que se réjouir.

Ainsi, lorsqu’elle se trouva toute seule avec le Qazi, elle lui a fait part de sa manière d’écouter la prière et son vœu d’en apprendre davantage sur l’Islam. Le Qazi, pris peur, car il redoutait le moment si ses parents apprennent qu’il est entrain de parler de l’Islam à leur fille. Elle insista pour qu’il lui apprenne mais le Qazi lui dit :

« Je ne peux t’apprendre comme cela, je t’apporterai des livres que tu pourras lire et apprendre ».

Elle fut ravie. Le lendemain, il apporta les livres en cachette et les remit à la fille qui s’empressa de les emmener dans sa chambre pour les lire. Il lui apporta ainsi plusieurs livres, dès qu’elle en finissait un, son cœur s’illuminait et son amour pour cette religion augmentait.

Lorsqu’elle eut fini tous les livres, elle leva les yeux vers le ciel, et dit « O Allah, Je te prends pour témoin et je deviens musulmane. » Elle récita l’attestation de foi, et effectua la prière de Magreb, dès qu’elle eut fini, elle alla voir le Qazi et lui dit qu’elle est s’était convertie à l’Islam.

Il fallait qu’il en soit témoin comme le préconise l’Islam. Le Qazi fut content et en même temps effrayé, il lui recommanda de garder le secret de sa conversion et de pratiquer sa religion en cachette. Il avait peur des représailles des parents.

Elle en fit ainsi, comme personne ne pouvais venir dans sa chambre, elle priait dans celle ci à l’abri des regards sauf celui du Tout Puissant.
Depuis qu’elle était devenue musulmane, son visage rayonnait, le « Noor », cette lumière divine, émanant de son visage fut remarquée par tout le monde, ainsi que le prêtre, qui disait que c’était une fille pieuse et c’est pour cela que le Seigneur éclairait son visage.

Mais, ce qu’ils ne savaient pas c’est que cette « Noor » était dû au fait qu’elle se nourrissait de l’amour d’Allah et de son messager.

Un jour, le Qazi remarqua que la fille ne venait pas à ses cours, et qu’il ne l’avait pas vu depuis plusieurs jours, il demanda à une servante où elle était. Celle-ci lui répondit qu’elle était malade et qu’elle était au lit.

Le second jour, la fille demanda à voir le Qazi, qui se rendit à son chevet. Quand tout le monde fut sorti et qu’elle resta seule avec le Qazi, elle lui dit:

« Je vais mourir. »

Le Qazi lui répondit qu’il ne faut pas dire cela, il ne faut pas désespérer car c’est interdit de désespérer en Islam, il faut croire en Allah et qu’elle se remettra.

Elle lui répliqua :

« Non, je ne désespère pas, mais je vois ma mort qui arrive et je sais que je vais partir. Je voudrai juste que vous me rendiez un service.
C’est que comme personne d’autre ne connaît ma conversion à l’Islam, et comme je ne veux pas que mes parents soient déçu et que les autres s’en prennent à eux et disent du mal à cause de moi, je voudrai que vous les laissiez faire pour mon enterrement, les laisser m’enterrer dans le cimetière chrétien, mais dès que le soir sera venu, vous irez à ma tombe et vous sortirez mon corps et l’enterrerez de nouveau dans le cimetière musulman après avoir effectuer la prière du défunt (le « Janaza ») c’est mon vœu d’être enterrée en musulmane. »

Le Qazi fut surpris, effrayé mais accepta de réaliser son dernier souhait.
Quelques jours après, la fille décéda. On fit une belle cérémonie d’enterrement et on l’enterra dans le cimetière chrétien car personne n’a su qu’elle s’était convertie à l’Islam.

Le Qazi était parti avec le cortège et avec repéré la tombe car il devait revenir la nuit. Il en fit ainsi, accompagné de 4 autres amis, à qui il avait raconté cette histoire.
Au début, ils ne voulaient pas trop le suivre mais ils ont estimé que le souhait d’un défunt doit être exaucé. Ils repérèrent la tombe, et dès qu’ils creusèrent et soulevèrent le couvercle, ils virent le corps d’un homme. Tous les cinq furent très surpris.
L’un deux, remarqua que cet homme habitait le village d’à côté et que c’était un musulman. Les amis demandèrent au Qazi si c’était bien la tombe de la fille et qu’il ne s’était pas trompé.
Le Qazi certifia que la tombe était bien celle-ci. Ils remirent le corps dans la tombe et s’en allèrent. Le Qazi ne comprenait pas ce qu’il devait faire maintenant et où chercher le corps de la fille. Ils se dirent que comme le corps de ce musulman était ici, celui de la fille peut être se trouverai au cimetière musulman.

Ils se rendirent dans le village d’à coté, ils ont su que l’homme en question venait de mourir il n’y a pas longtemps de cela, et qu’on l’avait enterré au cimetière musulman.
Le Qazi et ses amis demandèrent à qu’on leur montre la tombe pour qu’ils fassent une prière (« duwa Fateha »). Ils pensèrent qu’ils allaient revenir la nuit et comme la fille doit être à la place du musulman, ils n’auraient plus qu’à l’enterrer en effectuant son « Janaza ».

La nuit tombée, ils allèrent dans la cimetière musulmane et creusèrent la tombe du musulman. Mais là, ils ne trouvèrent pas la fille, à sa place ils trouvèrent un Arabe. Tous furent encore une fois surpris et enterrent de nouveau l’Arabe dans la tombe et partirent. Il ne comprenaient pas où bien peut être le corps de la fille.

Le Qazi fut très anxieux et ne savait plus quoi faire. La nuit, il fit un rêve. La fille lui apparut en rêve, tout en blanc et lui dit :

« Je sais que vous avez essayé d’exaucer mon souhait, mais je sais que vous avez trouvé le musulman dans ma tombe. Il était certes musulman, mais aimait plus les chrétiens et les pratiques chrétiennes et en son fort antérieur, son souhait le plus cher était d’être enterré dans une cimetière chrétienne. Ce fut ainsi que son corps fut transporté dans ma tombe.

Ensuite, vous vous demandez comment le corps de cet Arabe de l’Arabie Saoudite se trouvait dans la tombe du musulman.
En fait ce malheureux Arabe habitait à Médina, et son souhait était de voir l’Inde, et d’y être enterré ici. Donc son corps se retrouva dans la tombe du musulman.
Et moi, que demander de plus que d’être sur les terres bénies, sur les terres du prophète Muhammad , je n’ai pas besoin de la prière Mortuaire, car elle est célébrée par les Anges. Ma tombe se trouve à Médina et je suis très heureuse. »

Le Qazi se réveilla et raconta le rêve à ses amis, ils se prosternèrent sur le champ, ils étaient des musulmans mais là en voyant ce qui venait de leur arriver, ils quittèrent le monde matériel pour se consacrer à Allah. Ce fut un rappel pour eux aussi et également un miracle d’Allah. 

La pomme

Posté : 19 février, 2001 @ 8:01 dans Histoires | Pas de commentaires »

Au 1er siècle de l’hégire dans la ville de Koufah, Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu’il n’a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d’avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.

Sabeth lui dit :
« Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme. »

Le jardinier dit :
« Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n’ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. »

« Qui est le propriétaire alors ? » Demande Sabeth.

Le jardinier lui indique une maison. Sabeth s’y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s’est passé.

Le propriétaire dit :
« Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l’acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n’oublie rien. »
Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
« Quelle est cette condition ? » demanda-t-il.
« Je veux vous donner ma fille en mariage. » répondit le propriétaire.

« Est-ce là une condition ? C’est plutôt un prix de mérite et une récompense d’encouragement. »

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt :
« Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon. »

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée… Puis il dit :  » Je l’épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant. « 

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète (sws ) pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.

Le père de la fille dit :

- » Je vous ai préparé une chambre dans ma maison. « 

Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Sabeth entre à son tour.
Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l’Islam.

Son père lui avait dit qu’elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée.
Or celle-ci répond à son salut, puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu’elle n’est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !


Etonné, il s’exclame :
 » Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n’êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ? »

Elle lui répond:  » Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant. « 

Il vous a dit également que j’étais sourde : effectivement, mes oreilles n’ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité.

Il vous a dit que j’étais muette : effectivement, je n’ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu.

Il vous a dit que j’étais handicapée : effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes oeuvres.

« Mon père n’a pas menti mais a bien dit la vérité. « 

Sabeth la regarde alors, et la trouve d’une beauté éblouissante.

C’est de leur union que  naquit le grand imam Abou Hanifa. 

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