Islam

Marhaba Bikoum

« wachw9ah ila rou2ya rassoul Allah » Badr Anachid

Classé dans : Culture (livre,musique,film) — 19 février, 2003 @ 5:53

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La lumière de la foi

Classé dans : Histoires — 19 février, 2002 @ 7:53

Il y a bien longtemps, en Inde (du temps où l’Inde n’était pas divisée), dans une famille chrétienne naquit une fille.
Les parents étaient très contents car ils n’avaient pas d’autres enfants. Ils ont bien élevé leur fille, l’ont tout donné, la meilleure éducation possible.
Mais, cette fille par nature, était réservée, ne sortait pas de la maison, même quand ses parents insistaient pour qu’elle vienne à l’Eglise avec eux. Elle préférait rester à la maison.Il y avait un précepteur, qu’on appellle le Qazi en Urdu, musulman, qui venait donner des cours aux enfants chez cette famille chrétienne, on lui avait donné le droit de faire la prière chez eux, quand il était l’heure, dans un coin, un endroit lui était réservé. Mais, il ne devait pas parler de l’Islam aux enfants, il devait s’en tenir aux leçons.

Ce Qazi était un bon musulman mais était de nature très peureuse, il avait très peur au fond de lui.
Un jour, alors que le Qazi était entrain de faire la prière de Magreb, la fille sortit de sa chambre, et passa derrière le Qazi, elle s’arrêta pour l’entendre prier (car le Qazi avait tendance à lire un peu à haute voix) elle trouva le son magnifique, les paroles très belles même s’elle ne savait pas ce que cela signifiait.

Elle continua ainsi chaque jour, elle allait en cachette, se mettre derrière le Qazi en prière pour l’écouter. Son cœur se remplissait de bonheur et elle voulut en savoir plus sur cette façon de prier et elle voulut en apprendre pour que son cœur s’apaise.

Elle demanda à son père si elle pouvait recevoir les cours du Qazi, ses parents ne purent refuser cette permission car leur fille ne demandait presque jamais rien. Donc, quand elle formula cette demande, ils ne purent que se réjouir.

Ainsi, lorsqu’elle se trouva toute seule avec le Qazi, elle lui a fait part de sa manière d’écouter la prière et son vœu d’en apprendre davantage sur l’Islam. Le Qazi, pris peur, car il redoutait le moment si ses parents apprennent qu’il est entrain de parler de l’Islam à leur fille. Elle insista pour qu’il lui apprenne mais le Qazi lui dit :

« Je ne peux t’apprendre comme cela, je t’apporterai des livres que tu pourras lire et apprendre ».

Elle fut ravie. Le lendemain, il apporta les livres en cachette et les remit à la fille qui s’empressa de les emmener dans sa chambre pour les lire. Il lui apporta ainsi plusieurs livres, dès qu’elle en finissait un, son cœur s’illuminait et son amour pour cette religion augmentait.

Lorsqu’elle eut fini tous les livres, elle leva les yeux vers le ciel, et dit « O Allah, Je te prends pour témoin et je deviens musulmane. » Elle récita l’attestation de foi, et effectua la prière de Magreb, dès qu’elle eut fini, elle alla voir le Qazi et lui dit qu’elle est s’était convertie à l’Islam.

Il fallait qu’il en soit témoin comme le préconise l’Islam. Le Qazi fut content et en même temps effrayé, il lui recommanda de garder le secret de sa conversion et de pratiquer sa religion en cachette. Il avait peur des représailles des parents.

Elle en fit ainsi, comme personne ne pouvais venir dans sa chambre, elle priait dans celle ci à l’abri des regards sauf celui du Tout Puissant.
Depuis qu’elle était devenue musulmane, son visage rayonnait, le « Noor », cette lumière divine, émanant de son visage fut remarquée par tout le monde, ainsi que le prêtre, qui disait que c’était une fille pieuse et c’est pour cela que le Seigneur éclairait son visage.

Mais, ce qu’ils ne savaient pas c’est que cette « Noor » était dû au fait qu’elle se nourrissait de l’amour d’Allah et de son messager.

Un jour, le Qazi remarqua que la fille ne venait pas à ses cours, et qu’il ne l’avait pas vu depuis plusieurs jours, il demanda à une servante où elle était. Celle-ci lui répondit qu’elle était malade et qu’elle était au lit.

Le second jour, la fille demanda à voir le Qazi, qui se rendit à son chevet. Quand tout le monde fut sorti et qu’elle resta seule avec le Qazi, elle lui dit:

« Je vais mourir. »

Le Qazi lui répondit qu’il ne faut pas dire cela, il ne faut pas désespérer car c’est interdit de désespérer en Islam, il faut croire en Allah et qu’elle se remettra.

Elle lui répliqua :

« Non, je ne désespère pas, mais je vois ma mort qui arrive et je sais que je vais partir. Je voudrai juste que vous me rendiez un service.
C’est que comme personne d’autre ne connaît ma conversion à l’Islam, et comme je ne veux pas que mes parents soient déçu et que les autres s’en prennent à eux et disent du mal à cause de moi, je voudrai que vous les laissiez faire pour mon enterrement, les laisser m’enterrer dans le cimetière chrétien, mais dès que le soir sera venu, vous irez à ma tombe et vous sortirez mon corps et l’enterrerez de nouveau dans le cimetière musulman après avoir effectuer la prière du défunt (le « Janaza ») c’est mon vœu d’être enterrée en musulmane. »

Le Qazi fut surpris, effrayé mais accepta de réaliser son dernier souhait.
Quelques jours après, la fille décéda. On fit une belle cérémonie d’enterrement et on l’enterra dans le cimetière chrétien car personne n’a su qu’elle s’était convertie à l’Islam.

Le Qazi était parti avec le cortège et avec repéré la tombe car il devait revenir la nuit. Il en fit ainsi, accompagné de 4 autres amis, à qui il avait raconté cette histoire.
Au début, ils ne voulaient pas trop le suivre mais ils ont estimé que le souhait d’un défunt doit être exaucé. Ils repérèrent la tombe, et dès qu’ils creusèrent et soulevèrent le couvercle, ils virent le corps d’un homme. Tous les cinq furent très surpris.
L’un deux, remarqua que cet homme habitait le village d’à côté et que c’était un musulman. Les amis demandèrent au Qazi si c’était bien la tombe de la fille et qu’il ne s’était pas trompé.
Le Qazi certifia que la tombe était bien celle-ci. Ils remirent le corps dans la tombe et s’en allèrent. Le Qazi ne comprenait pas ce qu’il devait faire maintenant et où chercher le corps de la fille. Ils se dirent que comme le corps de ce musulman était ici, celui de la fille peut être se trouverai au cimetière musulman.

Ils se rendirent dans le village d’à coté, ils ont su que l’homme en question venait de mourir il n’y a pas longtemps de cela, et qu’on l’avait enterré au cimetière musulman.
Le Qazi et ses amis demandèrent à qu’on leur montre la tombe pour qu’ils fassent une prière (« duwa Fateha »). Ils pensèrent qu’ils allaient revenir la nuit et comme la fille doit être à la place du musulman, ils n’auraient plus qu’à l’enterrer en effectuant son « Janaza ».

La nuit tombée, ils allèrent dans la cimetière musulmane et creusèrent la tombe du musulman. Mais là, ils ne trouvèrent pas la fille, à sa place ils trouvèrent un Arabe. Tous furent encore une fois surpris et enterrent de nouveau l’Arabe dans la tombe et partirent. Il ne comprenaient pas où bien peut être le corps de la fille.

Le Qazi fut très anxieux et ne savait plus quoi faire. La nuit, il fit un rêve. La fille lui apparut en rêve, tout en blanc et lui dit :

« Je sais que vous avez essayé d’exaucer mon souhait, mais je sais que vous avez trouvé le musulman dans ma tombe. Il était certes musulman, mais aimait plus les chrétiens et les pratiques chrétiennes et en son fort antérieur, son souhait le plus cher était d’être enterré dans une cimetière chrétienne. Ce fut ainsi que son corps fut transporté dans ma tombe.

Ensuite, vous vous demandez comment le corps de cet Arabe de l’Arabie Saoudite se trouvait dans la tombe du musulman.
En fait ce malheureux Arabe habitait à Médina, et son souhait était de voir l’Inde, et d’y être enterré ici. Donc son corps se retrouva dans la tombe du musulman.
Et moi, que demander de plus que d’être sur les terres bénies, sur les terres du prophète Muhammad , je n’ai pas besoin de la prière Mortuaire, car elle est célébrée par les Anges. Ma tombe se trouve à Médina et je suis très heureuse. »

Le Qazi se réveilla et raconta le rêve à ses amis, ils se prosternèrent sur le champ, ils étaient des musulmans mais là en voyant ce qui venait de leur arriver, ils quittèrent le monde matériel pour se consacrer à Allah. Ce fut un rappel pour eux aussi et également un miracle d’Allah. 

La pomme

Classé dans : Histoires — 19 février, 2001 @ 8:01

Au 1er siècle de l’hégire dans la ville de Koufah, Sabeth marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à terre. Il la ramasse et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu’il n’a pas le droit de manger quelque chose qui ne lui appartient pas, il se blâme d’avoir manger la moitié de cette pomme, et à ce moment, survient le jardinier.

Sabeth lui dit :
« Je vous demande pardon pour la moitié de pomme que je viens de manger ; voilà, je vous rends ce qui reste de la pomme. »

Le jardinier dit :
« Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je n’ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. »

« Qui est le propriétaire alors ? » Demande Sabeth.

Le jardinier lui indique une maison. Sabeth s’y rend, demande à voir le propriétaire et lui raconte ce qui s’est passé.

Le propriétaire dit :
« Je vous pardonne à une seule condition ! Si vous l’acceptez ; vous êtes pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui Qui veille tout le temps et Qui n’oublie rien. »
Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.
« Quelle est cette condition ? » demanda-t-il.
« Je veux vous donner ma fille en mariage. » répondit le propriétaire.

« Est-ce là une condition ? C’est plutôt un prix de mérite et une récompense d’encouragement. »

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt :
« Je vais vous décrire ma fille : Elle est aveugle, sourde, muette, handicapée. Elle ne peut ni entendre, ni parler, ni voir, ni marcher ! Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pourrez pas bénéficier de mon pardon. »

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée… Puis il dit :  » Je l’épouserai. Maintenant, pardonnez-moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant. « 

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète (sws ) pour être les témoins du mariage. Puis arrive le jour du mariage.

Le père de la fille dit :

- » Je vous ai préparé une chambre dans ma maison. « 

Il introduit ensuite sa fille dans la chambre et Sabeth entre à son tour.
Il la voit assise et lui adresse le salut conformément aux préceptes de l’Islam.

Son père lui avait dit qu’elle était aveugle, muette, sourde, et handicapée.
Or celle-ci répond à son salut, puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors qu’elle n’est ni aveugle, ni sourde, ni muette, ni handicapée !


Etonné, il s’exclame :
 » Expliquez-moi ? Votre père vous avez décrit autrement ! ! Vous n’êtes donc pas aveugle, sourde, muette et handicapée ? »

Elle lui répond:  » Mon père ne vous a pas mentit : Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse provoquer la colère de Dieu Tout Puissant. « 

Il vous a dit également que j’étais sourde : effectivement, mes oreilles n’ont jamais entendu ni médisance, ni diffamation, ni frivolité, ni futilité.

Il vous a dit que j’étais muette : effectivement, je n’ai jamais prononcé de paroles susceptibles de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de mon adoration de Dieu.

Il vous a dit que j’étais handicapée : effectivement, je ne fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et accomplir de bonnes oeuvres.

« Mon père n’a pas menti mais a bien dit la vérité. « 

Sabeth la regarde alors, et la trouve d’une beauté éblouissante.

C’est de leur union que  naquit le grand imam Abou Hanifa. 

L’enseignement sur le porc

Classé dans : Histoires — 19 février, 2000 @ 5:46

Explication scientifique:Chez l’être humain, en fait, l’acide urique est excrété car c’est un déchet. En fait, on sait que 98% de l’acide urique du corps provient de la filtration du sang par les reins et que cet acide urique est éliminé en urinant.
Les musulmans égorgent les animaux pour vider le sang et rendre ainsi la viande propre à la consommation. Si les organes, comme le coeur, le foie ou le cerveau étaient endommagés, l’animal mourrait immédiatement et le sang resterait a l’intérieur des veines et pourrait facilement pénétrer dans tous les tissus et les organes par infiltration. Ceci provoquerait la contamination des organes par de l’acide urique ce qui est dangereux.

De plus, saviez-vous que le porc ne peut pas être égorgé tout simplement parce qu’il n’a pas de cou?…..Cela est une caractéristique physique naturelle du porc de ne pas avoir de cou. Il est important de noter que le corps du cochon ne se débarrasse que de 2% de son acide urique, les 98% restants ne sortant pas du corps. C’est à dire qu’il est impossible de l’égorger et donc que la viande de porc est contaminée par l’acide urique restée dans le corps en grande quantité.

Dialogue entre un chrétien (question) et un musulman (réponse)

Question. Quel est l’enseignement de l’Islam au sujet du porc ?
Réponse. Le porc est absolument malsain, sa chair également est strictement prohibé à la consommation. Allah a dit à différents endroits du Saint Qour’ân «Vous sont interdits la bête morte, le sang, la chair de porc…» (Sourate 5, v. 4)

Q. – Etant chrétien, je n ‘ai aucune difficulté à manger du porc. Je me demande souvent pourquoi mes frères musulmans n ‘ont pas été autorisés à goûter cette nourriture savoureuse, comme nous, chrétiens, le faisons.
R. – Cette question est quelque peu étonnante, car, selon les Ecritures, même les chrétiens ne sont pas autorisés à manger du porc!

Q. Comment pouvez-vous dire cela ?

R. – Eh bien regardons ce que dit la Bible au sujet du porc «Vous ne mangerez pas de leur chair, et vous ne toucherez pas leurs corps morts ; vous les regarderez comme impurs». (Lévitique ir, 7-8). Le même commandement est repris par le Deutéronome (XIV, 8 ). Le révérend W.K. Lawther Clarke dit dans son «Commentaire concis de la Bible» («Concise Bible Commentary», Fub. S.P.C.K., 1952), commentant ces passages : «Les lois furent inculquées et obéies car elles incarnaient la volonté divine» (p. 871). Le docteur E.A. Widmer cite, dans son article «Porc, Man and Disease», ce qui suit «Le porc, bien qu’étant un des aliments les plus communs, est un des plus néfastes. Dieu avait interdit aux Hébreux de manger la viande de porc, non pas simplement pour affirmer son autorité, mais parce que ce n’était pas un aliment sain pour l’homme».

Q. – Merci beaucoup. Mais j’ai remarqué que toutes ces citations sont tirées de l’Ancien Testament et sont relatives aux juifs. Nous, chrétiens, aimerions savoir quel fut l’enseignement de Jésus à ce sujet.
R. – Eh bien ! j’allais y venir. Vous voyez, quelqu’ait été l’enseignement de l’Ancien Testament, l’enseignement de Jésus fut le même. Il dit clairement que les lois de l’Ancien Testament devaient être obéies sans changement «Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu, non pour abolir, mais pour accomplir. Car en vérité je vous le dis, tant que le ciel et la terre ne s’effaceront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements et qui enseignera aux hommes à faire de même sera appelé le plus petit au Royaume des cieux». (MatthieuV. 17-19).

Q. – Je me souviens avoir lu cette parole dans l’Evangile plusieurs fois. Parfois, je me demandais pourquoi Jésus insistait tant là-dessus…
R. – C’était parce qu’après son ascension quelques-uns de ses disciples dénonceraient la loi. Jésus lui-même obéit fidèlement à la loi. Ce fut seulement après son départ de ce monde que Saint-Paul, énergique orateur, ex-persécuteur des chrétiens, et membre de l’«élite» de la société, qui, prenant à coeur la civilisation grecque «avancée» (comme beaucoup de gens de nos jours s’enorgueillissent d’être occidentalisés), détermina les chrétiens illettrés et d’esprit simple à abandonner la loi. Le fait qu’il n’ait lui-même jamais rencontré Jésus, et que ceux qui s’opposèrent à lui étaient de fidèles compagnons du Christ, est très révélateur. Saint-Paul dénonça la loi en disant que «la loi produit la colère et là où il n’y a point de loi il n’y a point non plus de transgression» (Rom., IV, 15).

Q. – Cette logique me semble fort convaincante.
R. – Eh bien ! Si vous êtes réellement convaincu par ce raisonnement, alors vous verrez qu’il en découlerait que toutes les législations seraient abolies et tous les tribunaux fermés. Ainsi, il n’y aurait plus de criminel puisqu’il n’y aurait aucune loi à transgresser! C’est un raisonnement au mieux “enfantin”, au pire “démagogue”.

Q. – Je ne pense pas que quelque gouvernement chrétien soit enchanté. par cette suggestion. Mais, dites-moi, comment Saint-Paul abrogea la loi ?
R. – Il déclara «Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n’est impur en soi et qu’une chose n’est impure que pour celui qui la croit impure».Rom., XIV, 14).

Q. – Eh bien ! Je pense que cela résout bien le problème.
R. – Non. Au contraire, cela crée plus de problèmes que cela n’en résout. Voyez-vous, si c’était cela que Jésus avait destiné à être le principe du christianisme, pourquoi ne l’avait-il pas déclaré quand il était avec ses disciples en ce monde ? Pourquoi recommande-t-il l’immuabilité de la loi mosaïque ? Saint-Paul voulait-il que les gens croient que Jésus n’était pas sincère dans ses déclarations ? Nous, musulmans, ne pouvons le croire. De même pour les chrétiens, l’action a plus d’importance que les mots.

Q. Je dois admettre que vous venez de marquer un point important. Je suis d’accord maintenant que selon le christianisme originel, le porc fut et demeura interdit. Mais, à franchenient parler, je ne trouve rien de mal en ce qui concerne la viande de porc.
R. J’espère que vous n’êtes pas de ceux qui pensent que singer la culture occidentale est la preuve d’un esprit éclairé. En dirigeant les principes alimentaires des enfants d’Israël et, par la suite, des musulmans, Dieu destinait ces règles à être une source de bienfaits continuels pour l’humanité. La transmission de certaines maladies, comme l’a établi la recherche médicale moderne, serait une justification adéquate pour cette ancienne loi.

Q. – Mais cette «transmission de maladies» n ‘est pas due uniquement à la viande de porc. Même la viande de boeuf et la viande de mouton contiennent quelques germes pathogènes.
R. – Eh bien! Pourquoi limiter votre argumentation au boeuf et au mouton ? Nous savons que même les légumes contiennent des germes infectieux. Mais le fait est que la viande de porc est celle qui contient le plus de germes parmi toutes les sortes de viandes connues par l’humanité. Plus nous apprenons à ce sujet et plus nous la redoutons.

Q. – Pouvez-vous nommer quelques-uns de ces germes auxquels vous venez de faire allusion?
R- – La liste suivante montre des germes ou parasites qui se trouvent dans la viande de porc. Beaucoup d’entre eux sont contagieux, d’autres sont mortels. Ceci prouve une fois de plus que plus la science progresse, plus l’Islam fait la preuve de son exactitude à beaucoup d’égards. L’actuelle science de la parasitologie cite un protozoaire cilié, le ver solitaire du porc et la trichine, ver parasite, connus comme causant d’importantes maladies que le porc partage avec l’homme.

à suivre…

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